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Etienne CHAILLON

Né le 8 avril 1736 à Montoir-de-bretagne (Loire-Inférieure - France)
Décédé le 25 mars 1796 à Paris (Paris - France).

Fils de Marin, se fit recevoir avocat à Rennes en 1762, il vient se fixer à Montoir. En même temps qu'avocat, il est notaire et procureur fiscal. En 1772, il devient sénéchal de la vicomté de Saint-Nazaire,et se fait une place au barreau de Nantes en 1780. En 1788, il est député aux états de Bretagne et en Cour.

Elu député du tiers état de la sénéchaussée de Nantes et de Guérande aux États généraux de 1789, et en septembre 1792 député de la Loire-inférieure à la convention.

D'abord républicain enthousiaste, il vote contre la mort de Louis XVI : « Je vote pour la réclusion d'abord, et pour le bannissement après la guerre. Je m'oppose à la mort de Louis, précisément parce que Rome la voudrait pour le béatifier. »

Il est envoyé en Vendée, pour y proclamer l'amnistie en faveur des Chouans et Vendéens,signe au traité de la Jaunais en 1794. Il entre au Conseil des Cinq-Cents en 1975 et meurt à Paris un an plus tard.

Alexandre CléMENCEAU, premier maire de Montoir

Né le 20 juillet 1731 à Ancenis (Loire-Atlantique, France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 16 octobre 1798 à Ancenis (Loire-Atlantique, France)

Alexandre CLEMENCEAU se marie avec une Montoirine, Madeleine GALLET le 2 septembre 1766, morte en couches en 1781. Maire de Montoir de janvier 1790 à novembre 1791 puis de décembre 1792 à octobre 1795.
Mars 1793, à Montoir c'est la débandade. Les partisans de la République se sont enfuis en vitesse, laissant les insurgés maîtres du pays. Le maire CLEMENCEAU a disparu et les révoltés occupent la mairie oü tout est saccagé et pillé.
La rivalité l’opposant à Guillaume SAMBRON le fera arrêté en novembre 1793, suspecté d’être un chef brigand de l’insurrection royaliste. Il est acquité et remis en liberté par le tribunal criminel en décembre 1793.

Julien GOURHAND

Né le 3 janvier 1746 à Bressun en Pontchateau (Loire-Atlantique, France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 26 aout 1801 à Donges (Loire-Atlantique, France)

Fils de Julien GOURHAND et de Jeanne GUISCHARD, il se marie avec Jeanne DOUCET et s'établit à Bourgneuf-en-Retz. Veuf, il se remarie avec une dongeoise, Yvonne JAMET, le 27 juillet 1789. Julien GOURHAND est secrétaire-greffier de la commune de Donges en 1790-1791 puis de juillet 1795 à janvier 1796.
En décembre 1972, il est élu au Conseil Général de la commune de Donges.
Le 4 février 1795, Julien Gourhand achète le Moulin de Grâce propriété de la Vicomtesse Félicité de LOPRIAC guillotinée en juillet 1794.
Le 26 mars 1795, un courrier du Président du district LeBail, l'informe que le jury d'instruction du District de Guérande le nome instituteur aux écoles primaires.
Le 15 février 1796, Julien GOURHAND est élu adjoint municipal de Donges. Il siège à l'Administration Municipale du canton de Montoir et remplace Etienne MOYON à la Présidence le 1 avril 1799.

Curé Joseph MOYON

DIOCÈSE DE NANTES.
Né le 11 mars 1739 au Pin-en-Montoir (Loire-Inférieure - France)
Décédé le 13 octobre 1813 à Saint-André-des-Eaux (Loire-Inférieure - France)

Monsieur Joseph MOYON, ordonné le 20 décembre 1771, recteur de Saint-André-des-Eaux, né dans la paroisse de Montoire, fut d'abord vicaire à Saint-Nazaire et devint, en 1774, recteur de Saint-André-des-Eaux, bénéfice qu'il obtint au concours, et qu'il choisit de préférence à plusieurs autres qu'il pouvait avoir.
Député pour le clergé aux états-généraux, il se réunit des premiers au Tiers-État, et abandonna ainsi son ordre ; mais sans doute éclairé par les tristes conséquences de sa démarche, il resta ferme dans les bons principes, et, voyant la tournure que prenaient les affaires publiques, il crut devoir se retirer de l'assemblée nationale, et retourna dans sa paroisse avant la fin de l'année 1789.
Sa piété, ses lumières et la considération dont il jouissait portaient les ecclésiastiques de son canton à le consulter à l'occasion du serment qu'on leur demandait en 1791. II se montra très-opposé à la constitution civile du Clergé, et s'attira ainsi la haine des autorités constituées, qui le firent arrêter et le gardèrent assez long-temps en prison à Nantes. La municipalité de sa paroisse le réclama plusieurs fois sans pouvoir obtenir sa liberté. On le relâcha enfin, et il se rapprocha de son troupeau aussi promptement qu'il le put. Mais bientôt obligé de se cacher, il passa une année dans cette pénible situation, et se décida, en 1792, à partir pour l'exil. Il était déjà embarqué lorsque des gendarmes vinrent pour l'arrêter à bord du navire sur lequel il était monté. Prévenu à temps, M. MOYON se sauva dans un canot et échappa ainsi à leurs poursuites. Il put ensuite se rembarquer et se mettre en sûreté, en partant pour l'Espagne.
De retour dans sa paroisse, vers la fin de l'année 1800, il s'appliqua à réparer les maux que la révolution avait causés à son troupeau. Uniquement occupé de la sanctification des âmes, ce digne pasteur mourut en odeur de sainteté le 31 octobre 1813. Les gens du pays ont tant de respect pour sa mémoire, qu'ils vont prier sur sa tombe, et l'invoquent comme un bienheureux.

Sources : Histoire de la persécution révolutionnaire en Bretagne à la fin du ..., Volume 2 De François Marie Tresvaux de Fraval

Abbé Pierre AOUSTIN vicaire à montoir vers 1780

DIOCÈSE DE NANTES
Né le 18 août 1732 à Montoir-de-Bretagne (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 25 décembre 1818 à (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre le 17 décembre 1757, recteur le 29 août 1785, précédemment vicaire à Montoir-de-Bretagne, emprisonné, déporté en Espagne, il revient en 1796 et reste dans le diocèse.
Il est nommé vicaire à Montoir vers 1780

Abbé René ÉON curé de montoir de 1788 à 1808

Né le 20 janvier 1739 à Jans village de Tarradis-Neuf (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 2 juillet 1815 à (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre le 4 avril 1767,

Nommé recteur de Montoir en juillet 1788, précédemment vicaire à Chateau-Thébault, expatrié en Espagne, maintenu dans sa cure de Montoir en 1803.
En 1808, une mission fut donnée à Montoir sous la présidence de l’Abbé Joseph Moyon, originaire le la paroisse, curé de Saint-André-des-Eaux, ancien député à l’assemblée constituante. A la fin de cette mission fut érigé le calvaire du cimetière près de l’église. 

Abbé Joseph OLLIVAUD vicaire à montoir de 1802 à 1803

Né le    à  Montoir-de-Bretagne (Loire-Inférieure – France).
Décédé vers 1803 à Montoir-de-Bretagne (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1764, vicaire à Saint-Lyphard de 1769 à 1786, chapelain de Saint-Joachim en 1802
Il est nommé vicaire à Montoir en 1802.

Abbé RABIER vicaire à montoir en 1808

Né le    à   (Loire-Inférieure – France).
Décédé le   à  (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1764, vicaire à Saint-Lyphard de 1769 à 1786, chapelain de Saint-Joachim en 1802
Il est nommé vicaire à Montoir en 1802.

Abbé SéROT curé à montoir en 1815

Né le    à   (Loire-Inférieure – France).
Décédé le   à  (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en

Abbé Joseph CAILLET vicaire à montoir de 1852 à 1861

Né le 1822 à Boussay (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 10 octobre 1911 à Boussay (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1848, il est nommé vicaire à Couffé.
Il est nommé vicaire à Montoir en 1852, puis à Saint-Julien-de-Concelles en 1861, à Vertou en 1865. En 1876, il est nommé aumônier des Dames de Chavagnes à Ancenis puis se retire dan sa paroisse natale en 1885.

Abbé Jean-Baptiste BRETAUBEAU vicaire à montoir de 1856 à 1860

Né le 1826 à Saint-Hilaire-du-Bois (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 30 juin 1910 à (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1852, il est nommé vicaire à Avessac. En 1854, il est nommé économe au collège des Couëts.
Il est nommé vicaire à Montoir en août 1856, au Pellerin en 1860, prêtre libre à Saint-Anne de Nantes en 1867, aumônier de la Préservation en 1869, curé de la Regrippière en 1873, aumônier de l’Orphelinat de la Moëre en 1886. Il était chapelain de Notre-Dame-de-Lourdes, au Pont-du-Cens, depuis 1889.

Abbé Pierre HéRY curé de montoir de 1864 à 1885

Né le 1823 à La Chapelle Basse Mer (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 27 novembre 1885 à Montoir-de-Bretagne (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1849, 
Il est nommé curé à Montoir en 1864

Abbé Eugène PADIOU vicaire montoir de 1868 à 1869

Né le 1829 à Saint-Philibert-de-Grand-Lieu (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 18 septembre 1890 à Saint-Philibert-de-Grand-Lieu (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1856, il est nommé vicaire à Erbray. En août 1869, alors vicaire à Montoir, il est nommé vicaire à Saint-Jean-de-Béré. Aumônier des sœurs Franciscaines de Saint-Philibert-de-Grand-Lieu.

Abbé Émile COITOUX vicaire montoir de 1869 à 1872

Né le 1841 au Pellerin (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 9 novembre 1922 à Notre-Dame-du-Pouy (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre à Nantes en 1865.
D’abord professeur au Collège d’Ancenis, il est nommé vicaire à Saint-Lyphard en 1866. Il est nommé vicaire à Montoir en août 1869 en remplacement de l’abbé Eugène Padiou.
Nommé à la Cathédrale en 1872, et supérieur du Petit-Séminaire de Guérande en 1878.
En 1882 il entre au Noviciat des Prêtres de la Mission (Lazaristes) et à sa sortie est chargé du cours de Morale au Grand-Séminaire de cambrai, puis au Grand-Séminaire d’Albi, dont il devient le supérieur en 1892.
Après l’expulsion des Religieux en 1903, il se retire près du sanctuaire de Notre-Dame-du-Pouy, voisin de Dax.

Abbé Louis-Marie BERNARD vicaire montoir de 1869 à 1871

Né le 23 mai 1831 à Saint-Nazaire (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 19 mai 1927 à Saint-Nazaire (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre à Nantes le 22 décembre 1860.
D’abord professeur à Chateaubriand, puis à Guérande 1863.
Nommé vicaire à Montoir en 1869, il devient aumônier de l’asile des Soeurs de la Sagesse à Saint-Nazaire en 1871.

Abbé BRETIN vicaire montoir de 1870 à 

Né le à  (Loire-Inférieure – France).
Décédé le  à  (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre à Nantes le 

Nommé vicaire à Montoir en 1870

Abbé Stanislas MAUGAS vicaire montoir de 1871 à 1873

Né le 1845 à Couëron (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 13 avril 1911 à Nantes (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1869, il est nommé professeur à La Ducherais, puis à saint-Stanislas et aux Couëts.
Il est nommé vicaire à Montoir en septembre 1871, puis à Saint-Jean-de-Boiseau en 1873 et à Saint-Félix en 1874.
Il est nommé curé d’Indret en1889 et démissionne en 1902. De 1902 à 1910, il rempli les fonctions d’aumônier au couvent des Religieuses de l’Adoration.

Abbé Léon DAVY vicaire montoir de 1871 à 1873

Né le 1844 à Saint-Herblon (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 5 juillet 1916 à Saint-Herblon (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1868, il est nommé vicaire à Montbert, puis à la Chapelle-Basse-Mer en 1870.
Il est nommé vicaire à Montoir en septembre 1871, puis à Rouans en 1873, à Erbray en 1874, à Héric en 1875 et à Notre-Dame de Clisson en 1881. Aumônier de Dames de la Nativité, à Saint-Nazaire en 1884, curé de Pompas en 1885, il démissionne en 1899. 

Abbé Guillaume EPIé vicaire montoir de 1873 à 1876

Né le 14 avril 1843 à Avessac (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 24 juin 1934 à Avessac (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre le 17 décembre 1870, il est nommé vicaire à Rouans en 1871.
Nommé vicaire à Montoir en août 1873 en remplacement de l’abbé Davy, il reste 3 ans et s’en va à Vallet. Nommé curé de la Boissière en 1889, second aumônier de la Grande-Providence en 1906. En 1912, il donne sa démission pour raison de santé et se retire à Avessac.

Abbé Théodore NERRIèRE vicaire montoir de 1876 à 1884

Né le 1836 à Bouguenais (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 20 février 1916 aux Sorinières (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1867, il est nommé vicaire à Mouzeil, puis à Crossac en 1870.
Il est nommé vicaire à Montoir en juillet 1876 en remplacement de l’abbé Epié puis curé du Coudray en 1884 et de La Marne en 1897. Il démissionne en 1907 et se retire aux Sorinières.

Abbé Henri DUGAST vicaire à montoir de 1882 à 1892

Né le 1848 au Pallet (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 7 mai 1922 à Nantes (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1871, il est nommé vicaire à Lusanger en 1872, à La Chevrolière en 1873, à Mesquer en 1877, au Landreau en 1878 .
Il est nommé second vicaire à Montoir en août 1882 (fondation d’un deuxième vicariat), puis curé de Bonnoeuvre en 1892, aumônier de l’Hospice Lejeune à Saint-Etienne-de-Corcoué en 1897. Il démissionne en 1910 pour raison de santé et se retire à Nantes dans la paroisse de Saint-Donatien

Abbé Eugène JUGUET vicaire à montoir de 1884 à 1893

Né le 1856 à La Chapelle-Basse-Mer (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 16 juin 1918 à Nantes (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre en 1881, il est d’abord professeur au collège de Chateaubriand.
Il est nommé vicaire à Montoir en août 1884 en remplacement de l’abbé Nerrière, puis mansionnaire et custode de la basilique Saint-Nicolas de Nantes fin 1893, curé de La Chevrolière en 1901, curé de Saint-Père-en-Retz en 1912, il donne sa démission en 1918 pour raison de santé.

Abbé BOURDO vicaire à  montoir de 1889 à 

Né le à (Loire-Inférieure – France).
Décédé le à (Loire-Inférieure – France).

Vicaire à Montoir en 1889
Chargé de l’éducation de Stanislas MAHE futur curé de Batz

Abbé Alfred CRETON Curé de Montoir de 1885 à 1891

Né le 8 août 1842  à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique, France).
Décédé le 23 juin 1900 à Nantes (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre en 1867, professeur pendant une quinzaine d’années d’abord à Saint-Stanislas de Nantes puis au petit séminaire de Guérande, il est nommé vicaire à Saillé de 1879 à 1880, Saint-Similien en 1882, aumônier de l’Hôtel-Dieu en 1883. Il est nommé curé de Montoir en 1885, puis nommé à la cure de Saint-Nicolas de Nantes en 1891.
Nommé Chanoine honoraire le 24 décembre 1893. Curé doyen de la Basilique Saint-Nicolas.
Il aimait la prédication et il s’en allait souvent dans les église voisines donner des sermons de carême ou de fête patronale.

En 1889, il acquit un terrain près du bourg de Montoir et d’accord avec M. le Supérieur de Saint-Gildas, il fit construire une splendide école par l’entrepreneur M.Ganachaud, sur les plans de l’architecte M.Ménard, à laquelle il joignit un asile pour les tout jeunes enfants. Quand il partit de Montoir, l’école s’achevait, et quelques semaines après, en 1891, il assistait à la bénédiction faite par Mgr Le Coq. L’asile s’ouvrit aussitôt, mais l’école resta fermée . La population de Montoir tenait à ses « Bonnes Sœurs » et l’administration communale les maintint dans son école publique jusqu’en décembre 1899, date à laquelle les sœurs sont contraintes de quitter l’école publique. Terminée depuis 9 ans, l’école « Saint-Étienne » est prête pour les accueillir. Les chères maîtresses y rouvrent leurs classes et presque toutes leurs élèves les y suivirent. Après Dieu, c’est au Curé CRETON que Montoir doit cela.

Abbé Pierre CORBINEAU Curé de Montoir de 1891 à 1912

Né le 30 octobre 1841 à Montbert (Loire-Atlantique, France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 14 mars 1914 -Geneston- Montbert (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre en 1868, Professeur à La Ducherais, vicaire à St-Hilaire-de-Chaléons en 1869, puis à Batz en 1870, à Issé en 1877, à St-Anne de Nantes en 1879, curé de Villepot en 1887.
Nommé Curé de Montoir en 1891, il exerce pendant 22 ans et donne sa démission en 1912 et se retire à Géneston. Il est remplacé par l’abbé Hillereau.
Son neveu l’abbé Pierre Corbineau , sergent major au 116ème d’Infanterie est décédé au combat le 9 octobre 1914

Abbé Constant GAILLARD vicaire à Montoir de 1892 à 1906

Né le 17 avril 1858 à Georges (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 10 juin 1944 au Bon-Pasteur Nantes (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre le 29 juin 1884, il est d’abord professeur à Ancenis puis en 1885, vicaire à Saint-Jean-de-Dresny.
Il est nommé vicaire à Montoir en 1892, puis curé de Saint-Jean-de-Béré en 1906, de la Marne en 1913. Il démissionne en 1938, pour raison de santé et se retire à la Maison du Bon-Pasteur. 

Abbé Donatien VIAUD vicaire à Montoir de 1894 à 1908

Né le 12 mai 1861 à Géneston (Loire-Atlantique, France).
Décédé le 30 janvier 1933 à  (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre le 29 juin 1886 et nommé vicaire à Bonnoeuvre, puis à Vritz en 1893.
Nommé vicaire à Montoir en avril 1894, puis curé à Bouaye le 27 novembre 1908.

Abbé Henri Joseph DAVODEAU vicaire à Montoir de 1906 à 1907

Né le 14 juin 1867 à Varades (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 3 avril 1929 à Ancenis (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre le 23 décembre 1893, professeur à Chateaubriand de 1893 à1902, au Petit-Séminaire des Couëts (1902-1903), à Ancenis (1903-1906),
Il est nommé vicaire à Montoir en décembre 1906 en remplacement de l’abbé Gaillard, puis professeur à l’Externat (1907-1916). Nommé curé de Saint-Géron le 8 janvier 1916, il démissionne quelques mois plus tard pour raison de santé.
Il redevient alors professeur, d’abord à Saint-Stanislas, puis en 1919 à l’externat.Il se retire définitivement en 1922.

Abbé Constantin Léon HILLEREAU curé à montoir de 1912 à 1922

Né le 31 juillet 1863  à La Chevrolière (Loire-Inférieure - France).
Décédé le 8 janvier 1938 à Nantes (Loire-Inférieure - France).

Ordonné prêtre le 29 juin 1887, professeur à l'institution Saint-Joseph d'Ancenis, puis à l'externat des enfants Nantais en 1988. Il est nommé Vicaire à Ancenis en 1902, puis à Sainte-Croix de Nantes en 1904, puis curé de Saint-Vincent-des-Landes le 25 avril 1909.
Il est nommé à Montoir en 1912, il y restera 10 ans et sera nommé à Nantes paroisse Notre-Dame-de-Bon-Port en décembre 1922. Il est nommé Chanoine le 23 janvier 1937 et décède quelques mois après au début de 1938.
En 1914, il dirige l’hôpital annexe de Savenay installé dans l’école Saint-Étienne.
Il revient à Montoir le 15 novembre 1925 pour prononcer le discours d'inauguration et bénir le monument commémoratif à nos morts de la grande guerre 1914-1918, érigé dans le pré de l'Air-Sain.
En 1916, prêtre de l’ordination de la Saint-Pierre, Sergent au Xème régiment d’infanterie, il est cité à l’ordre de la division en ces termes : « Attaqué dans son poste par l’ennemi, a forcé, par un barrage de grenades, ce dernier à ce replier ».
Il revient à Montoir le 15 novembre 1925 pour prononcer le discours d'inauguration et bénir le monument commémoratif à nos morts de la grande guerre 1914-1918, érigé dans le pré de l'Air-Sain.

Abbé Théodore JAMONEAU vicaire à Montoir de 1906 à 1910

Né le 12 novembre 1877  à Montbert
Décédé le 8 juillet 1914 à Remouillé (Loire-Atlantique, France)
Élève au Petit Séminaire des Couëts et au Grand Séminaire de Nantes, Élève au Petit Séminaire des Couëts et au Grand Séminaire de Nantes, 
Ordonné prêtre en 1902, professeur à l'École Saint-François-de-Sales (Dijon) en 1902-1903, vicaire au Grand-Auverné en 1904, il y fonde le 70ème groupe J.C.F en 1905, puis est nommé vicaire à Montoir et enfin à La Madeleine de Nantes.
Nommé vicaire à Montoir de 1906 à 1910.
Il fonde le « groupe Saint-Étienne » en mai 1906. Il ne passa que quelques années à Montoir mais tous se souviennent du premier Directeur du patronage Saint-Étienne. Il quitte Montoir en 1910 pour La Madeleine de Nantes ou la maladie lui prend la vie le 8 juillet 1914 à l'age de 37ans.

Extrait de son éloge funèbre par l’abbé P. Allaire
« ..Il aima ses chers jeunes gens de Montoir de toute son âme, et il leur donna la plus belle marque d’affection que l’on puisse trouver ici-bas : il mit à leur service toutes ses forces, sa santé, sa vie qu'il consuma pour eux.
On est épouvanté de l’écrasant labeur auquel se livrait M. Jamoneau à Montoir. Comme au Grand-Auverné, il voulut pour ses jeunes gens une salle d’œuvres, dont le bulletin paroissial de Montoir fera sans doute, dans l’avenir, l’histoire, et qu’il construisit en partie lui-même, puisqu’il ne craignit pas, durant l’absence des jeunes ouvriers employés aux chantiers de Trignac, de pousser la brouette comme un simple manœuvre. La salle construite, il fallait préparer des pièces de théâtre. Âme d'artiste, doué d'un goût très sûr et très délicat, M. Jamoneau choisissait toujours des pièces qui intéressaient la commune de Montoir. Il maniait très habilement le pinceau et sut peindre avec une sûreté de main remarquable toiles et décors.
Qu'elles étaient douces pour les jeunes gens ces soirées passées en compagnie de leur cher directeur! Après la répétition de ces longues scènes, c’étaient de charmantes causeries dans lesquelles M. Jamoneau savait intéresser ses jeunes auditeurs. En entrant dans leur propre vie, en les interrogeant, en les taquinant même agréablement, il les obligeait à se faire connaître. Si l’on ajoute, à ces travaux qui auraient suffi à remplir toute une vie, le ministère ordinaire : confessions, visites aux malades, décoration de l’église qu'il voulait si parfaite, l'on comprendra sans peine que M. Jamoneau était contraint de veiller fort tard et qu'il a consumé ses forces en peu d'années. ...»

Abbé Pierre-Marie LEMARIE vicaire à Montoir de 1908 à 1919

Né le 7 juin 1879 à Vigneux (Loire-Inférieure - France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 8 février 1919 à Mulhouse (Haut-Rhin - France)

Ordonné prêtre en 1904, professeur auxiliaire à l’école Saint-François-de-la-Salle de Dijon, il a été nommé vicaire à Saint-Emilien de Blain en 1905.
L'abbé Pierre-Marie LEMARIE arrive à Montoir en 1908. C'est le deuxième directeur du patronage Saint-Étienne, l'un des quatre saints patrons de la paroisse de Montoir, et le fondateur de la société de gymnastique "La Stéphanoise"en 1911.
Mobilisé le 3 août 1914, il est affecté à la 19ème section des infirmiers puis Infirmier aumônier au 12ème escadron du train le 1 juillet 1918. Il contracte une double pneumonie et meurt le 8 février 1919 à 7h30 à l’ambulance 3 de Modenheim (Mulhouse).

M. l'abbé Pierre Lemarié le 6 février 1919 au retour de sa dernière permission, entrait à l'ambulance 3/6 à Modenheim, près de Mulhouse. Son organisme, débilité par quatre années de guerre, ne pouvait plus offrir assez de résistance aux terribles attaques de la congestion pulmonaire qui venait de le frapper et, le 8 au matin, il expirait. Il y a quelques semaines, sa famille faisait revenir son corps, qui repose maintenant au cimetière de la Pâquelais, sa paroisse natale.

(Nécrologie 23 septembre 1922) 
"L’abbé Lemarié était un humble, ceux qui l'ont vu à l’œuvre savent, pourtant, quelles qualités de cœur et d'intelligence il possédait. Paysan d'origine, il avait gardé le bon sens, la finesse et la ténacité méthodique de sa race. Par dessus tout, il était bon. Quand on semblait lui faire un reproche de son inlassable bonté : « Que voulez- vous, répondait-il, je n'y puis rien : c'est ma marque de fabrique ››. ll n’avait rien à lui, Sa chambre elle-même appartenait aux jeunes gens et aux séminaristes. Sa bourse! il y puisait sans compter, pour soulager les pauvres, pour faire vivre ses œuvres, pour faire plaisir aussi, car sa bonté était pleine de délicatesse. Que de fois, sans besoin, n'a-t-il pas donné de l'ouvrage à des Ouvriers sans travail, pour leur procurer de l'argent ! Mais ce qu'il donnait sans compter, c'était son temps et ses forces. A Saint-Emilien comme à Montoir, on n'oubliera jamais ce prêtre qui ne reculait jamais devant une œuvre nécessaire. A Montoir, en particulier, il sut fonder, maintenir et diriger la bibliothèque paroissiale, le chœur des chanteuses, le bulletin paroissial, la société de gymnastique. La bonté de son cœur n'excluait pas, pourtant, la fermeté de son caractère. D’aucuns ont pu peut-être l'accuser d'intransigeance ! Sainte intransigeance, en tout cas que celle qui consiste à défendre avec intrépidité les droits de Dieu et de l’Église, à ne jamais céder à l'erreur et au mal ! Vicaire à Saint-Emilien, il n’hésitait pas a plaider lui-même sa cause au Tribunal de Saint-Nazaire ; vicaire à Montoir, il sut, par sa ténacité, sauvegarder la liberté des processions. Au soir des interminables séances de gymnastique, au lendemain d'une représentation théâtrale, d'un festival ou d'une kermesse, la fatigue parfois le gagnait ; mais il se secouait bien vite, « L'engourdissement, c'est le déclin ››, aimait-il à répéter."

Abbé Eugène HERVOUET vicaire à montoir de 1910 à 1921

Né le 25 octobre 1880  à Montbert (Loire-Inférieure - France)
Décédé le 

L’Abbé Eugène HERVOUET arrive à Montoir le 17 décembre 1910. Il y restera 11 ans, et sera nommé vicaire à Ancenis le 23 octobre 1921. Il sera remplacé par l’Abbé ELIES.
Pendant la Grande Guerre, l’abbé Eugène Hervouet est Brancardier. Son groupe est décoré de la croix de guerre le 28 octobre 1917. Quelques jours après le général Pétain décore lui-même leur drapeau de la croix de guerre avec palme en disant : « Je sais la conduite admirable de ces brancardiers, adressez-leur mes plus sincères félicitations, ainsi qu’au chef qui les a conduits ».
Citation à l’ordre de l’armée : « Unité d’élite, qui, sous les ordres de son chef, a assuré dans le minimum de temps, les 22, 23, 24 octobre 1917, devant la Malmaison, des évacuation extrêmement difficiles dans un terrain bouleversé, détrempé, et accidenté, sous les bombardements incessants. Malgré la longueur des trajets et les obus asphyxiants, a poussé le sentiment du dévouement jusqu’à la plus haute abnégation ». 

Abbé Pierre-Marie RIGAUD vicaire temporaire à montoir de 1914 à 1919

Né le 25 octobre 1872 à Petit-Mars (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 17 novembre 1941 à Notre-Dame-des-Langueurs (Loire-Inférieure – France).

Ordonné prêtre le 29 juin 1898, il est nommé vicaire à La Chevalerais, puis à Issé en 1908.
Il est nommé vicaire temporaire à Montoir en mars 1914, vicaire à St-Colombin en 1919.
En 1925, il devient chapelain de Notre-Dame-des-Langueurs. Il démissionne en 1932 pour raison de santé et se retire à la Maison du Bon-Pasteur.

Abbé Alphonse BAUDOT vicaire à montoir de 1919 à 1923

Né le 15 décembre 1884  à Rezé (Loire-Inférieure - France).
Décédé le 17 juillet 1953 à Pornic (Loire-Atlantique - France)

En novembre 1902, il est reçu à l’examen du Baccalauréat option Rhétorique et en 1903 lettres-philosophie.
Ordonné prêtre le 29 juin 1908 dans l’église Cathédrale de Nantes.
Maître d’étude en 1909 puis professeur à l’école Saint-Stanislas de Nantes,
En septembre 1914 il remplace, à Saint-Félix, l’abbé Bertrand mobilisé pour le front, il est nommé Vicaire temporaire en 1915.

L’Abbé BAUDOT arrive à Montoir en avril 1919, il y restera 4 ans et 8 mois.
Avec l’abbé BAUDOT c’est le début du Football à « La Stéphanoise ».
Il quitte Montoir en décembre 1923, il est nommé vicaire à Legé.
En mars 1929, il est nommé vicaire à la Cathédrale de Nantes.
Directeur des « Enfants de Marie, paroisse Saint-Pierre de Nantes, il est nommé curé de Chéméré en Novembre 1933.


Abbé Joseph ELIES vicaire à montoir de 1921 à

Né le 20 octobre 1882  à Machecoul (Loire-Inférieure - France)
Décédé le 
L’Abbé ELIES est vicaire temporaire à Montoir pendant la guerre de octobre 1915 à mai 1917.
Il revient à Montoir le 23 octobre 1921

Abbé Henri BERNARD vicaire à montoir de 1923 à 1929

Né le 30 juin 1871 à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Inférieure – France).
Décédé le 23 août 1943 à Nantes (Saint-Nicolas)

Ordonné prêtre le 21 décembre 1897, nommé professeur au Petit Séminaire des Couets en janvier 1898. Nommé vicaire auxiliaires à Saint-Mars-La-Jaille en juillet 1898, puis vicaire aux Sorinières en 1899.
Nommé vicaire à Montoir en 1923, puis en 1929, il est nommé aumônier des Petites-Soeurs des Pauvres (Passage Russel).
Il démissionne en janvier 1931 pour raison de santé.

Abbé I. ODION vicaire à montoir de 1927 à 

Né le 1892  à Nantes (Loire-Atlantique, France).
Décédé le à  (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre en 1916 à la Cathédrale de Nantes, professeur pendant 9 ans à St-Stanislas de Nantes.
Nommé vicaire à Montoir-de-Bretagne en 1927.

Abbé ALLAIS vicaire à montoir de 1929 à 

Né le à  (Loire-Atlantique, France).
Décédé le à  (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre le
Nommé curé à Montoir en avril 1929

Abbé Léon NAULIN Vicaire instituteur à montoir de 1932 à 1933

Né le 17 avril 1906  à Viellesvigne  (Loire-Atlantique, France).
Décédé le 4 mai 1933 à Montoir-de-Bretagne  (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre le 15 juillet 1932
Instituteur à Montoir depuis janvier 1932.

Abbé GUILLON curé de montoir de 1932 à 

Né le   à  (Loire-Atlantique, France).
Décédé le à  (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre le
Nommé curé à Montoir le 13 mars 1932, confesseur en Anglais

Abbé Auguste LE METER vicaire instituteur de montoir de 1934 à 1941

Né le 9 mai 1908 à Nantes(Loire-Atlantique, France).
Décédé le 29 janvier 1987 à Nantes

Tonsuré le 15 juillet 1931, Diacre le 23 décembre 1933, Ordonné prêtre le 14 juillet 1934.
Nommé vicaire-instituteur à l’école Sainte-Thérèse de Montoir le 30 septembre 1934, en remplacement de l’abbé Naulin décédé. Directeur de l’école en 1935, il fonde l’Amicale Paroissiale section des Garçons. En 1936, une nouvelle bibliothèque Paroissiale est mise en place, elle est placée sous la direction et le contrôle de l’abbé Le Meter.
Il est mobilisé en octobre 1939.
Citation à l’ordre de la Division le 10 juillet 1940 par le Général commandant la 24ème division. « Le sergent Le Méter Auguste, de la C.A.B.2, dans la journée du 8 juin, a coopéré à la défense du Parc de Chaussoy (Somme) avec un courage remarquable. A su, par son exemple et son esprit d’initiative, remonter le moral de son groupe, un instant défaillant. Il ne s’est replié que lorsque sa pièce, atteinte par le bombardement ennemi, a été rendue inutilisable. » Croix de guerre 1939, avec étoile d’argent.
Revenu blessé, il est nommé vicaire à la nouvelle paroisse Saint-Anne de la Matte. en Février 1941.

Abbé HUBERT vicaire  à montoir de 1938 à 

Né le à (Loire-Inférieure – France).
Décédé le à (Loire-Inférieure – France).

Il est nommé vicaire à Montoir en octobre 1938

Abbé FORGET vicaire  à montoir de 19 à 1941

Né le à (Loire-Inférieure – France).
Décédé le à (Loire-Inférieure – France).

Il est nommé vicaire à Montoir en
Il quitte Montoir en novembre 1941 pour Pontchâteau

Abbé Alfred BOURDEAU vicaire  à montoir de 1940 à 

Né le 1908  à Jans (Loire-Atlantique, France).
Décédé le à

Ordonné prêtre le 15 juillet 1933, il est nommé à La Chapelle-Glain
Nommé à Montoir en 1940

Abbé Adolphe CHAPRON curé de montoir de 1941 à 

Chevalier de la légion d’honneur.
Né le 1886  à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique, France).
Décédé le à  (Loire-Atlantique, France)

Ordonné prêtre le 23 décembre 1911 à la Cathédrale de Nantes,
Il est nommé à Montoir en 1941,

M. l'abbé Chapron de Saint-Nazaire, vicaire-instituteur à la Rouxière sous-lieutenant au régiment d'infanterie, a mérité la citation suivante : «Très bon officier. Le 28 août 1918, a brillamment conduit sa section à l'attaque, a réussi à la faire progresser sous un violent feu de mitrailleuses. Blessé légèrement au cours du combat, est resté à la tête de ses hommes, refusant de se laisser évacuer. A été grièvement blessé le lendemain matin, en organisant la position de défense de sa section. ››.
Mr. l'abbé Adolphe Chapron, vicaire à Machecoul depuis octobre 1929, et précédemment vicaire-instituteur à Guémené-Penfao, a été nommé Chevalier de la Légion d'H0nneur par décret de Mr. le Président de la République, en date du 10 octobre 1930. Mr. l'abbé Chapron a mérité cette distinction par sa brillante conduite pendant la guerre. Officier de réserve, il fut plusieurs fois blessé et cité à l'ordre du jour.
Janvier 1932, M. l'abbé Chapron vicaire à Machecoul, a été nommé aumônier de hôpital marin de Pen-Bron, en remplacement de M. l'abbé Bichon autorisé, pour raison de santé, à prendre du repos.

Ernest FOLLIARD

Né le  31 aout 1865 à Rennes (Ile-et-Vilaine - France)
Décédé le 

Ernest FOLLIARD père, riche négociant rennais, domicilié rue de Bertrand, est né en août 1865 au numéro 3 de la rue Du Guesclin, à mi-chemin entre la mairie et la basilique Saint-Sauveur. Il participe dans les toutes premières années du siècle à la fondation du Stade rennais. Son fils,Ernest FOLLIARD junior, né à Rennes en décembre 1889, est journaliste sportif pour le premier quotidien de la région, L’Ouest-Éclair, ancêtre de l’actuel Ouest-France. De 1914 jusque sa mort en 1920.
En 1918, Folliard père, entraîne le SRUC et plusieurs équipes de l’Ouest, dont Laval et Dinan, dans une fronde contre la fédération. Les clubs dissidents disputeront désormais leur propre championnat de l’Ouest, dont l’organisation est confiée à la LOFA (Ligue de Football de l’Ouest Association, devenue depuis la Ligue de Bretagne). Folliard père en est élu président. Il devient aussi vice-président de la Fédération française de football.