Etienne CHAILLON

Né le 8 avril 1736 à Montoir-de-bretagne (Loire-Inférieure - France)
Décédé le 25 mars 1796 à Paris (Paris - France).

Fils de Marin, se fit recevoir avocat à Rennes en 1762, il vient se fixer à Montoir. En même temps qu'avocat, il est notaire et procureur fiscal. En 1772, il devient sénéchal de la vicomté de Saint-Nazaire,et se fait une place au barreau de Nantes en 1780. En 1788, il est député aux états de Bretagne et en Cour.

Elu député du tiers état de la sénéchaussée de Nantes et de Guérande aux États généraux de 1789, et en septembre 1792 député de la Loire-inférieure à la convention.

D'abord républicain enthousiaste, il vote contre la mort de Louis XVI : « Je vote pour la réclusion d'abord, et pour le bannissement après la guerre. Je m'oppose à la mort de Louis, précisément parce que Rome la voudrait pour le béatifier. »

Il est envoyé en Vendée, pour y proclamer l'amnistie en faveur des Chouans et Vendéens,signe au traité de la Jaunais en 1794. Il entre au Conseil des Cinq-Cents en 1975 et meurt à Paris un an plus tard.

Alexandre CléMENCEAU, premier maire de Montoir

Né le 20 juillet 1731 à Ancenis (Loire-Atlantique, France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 16 octobre 1798 à Ancenis (Loire-Atlantique, France)

Alexandre CLEMENCEAU se marie avec une Montoirine, Madeleine GALLET le 2 septembre 1766, morte en couches en 1781. Maire de Montoir de janvier 1790 à novembre 1791 puis de décembre 1792 à octobre 1795.
Mars 1793, à Montoir c'est la débandade. Les partisans de la République se sont enfuis en vitesse, laissant les insurgés maîtres du pays. Le maire CLEMENCEAU a disparu et les révoltés occupent la mairie oü tout est saccagé et pillé.
La rivalité l’opposant à Guillaume SAMBRON le fera arrêté en novembre 1793, suspecté d’être un chef brigand de l’insurrection royaliste. Il est acquité et remis en liberté par le tribunal criminel en décembre 1793.

Julien GOURHAND

Né le 3 janvier 1746 à Bressun en Pontchateau (Loire-Atlantique, France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 26 aout 1801 à Donges (Loire-Atlantique, France)

Fils de Julien GOURHAND et de Jeanne GUISCHARD, il se marie avec Jeanne DOUCET et s'établit à Bourgneuf-en-Retz. Veuf, il se remarie avec une dongeoise, Yvonne JAMET, le 27 juillet 1789. Julien GOURHAND est secrétaire-greffier de la commune de Donges en 1790-1791 puis de juillet 1795 à janvier 1796.
En décembre 1972, il est élu au Conseil Général de la commune de Donges.
Le 4 février 1795, Julien Gourhand achète le Moulin de Grâce propriété de la Vicomtesse Félicité de LOPRIAC guillotinée en juillet 1794.
Le 26 mars 1795, un courrier du Président du district LeBail, l'informe que le jury d'instruction du District de Guérande le nome instituteur aux écoles primaires.
Le 15 février 1796, Julien GOURHAND est élu adjoint municipal de Donges. Il siège à l'Administration Municipale du canton de Montoir et remplace Etienne MOYON à la Présidence le 1 avril 1799.

Curé Joseph MOYON

DIOCÈSE DE NANTES.
Né le 11 mars 1739 au Pin-en-Montoir (Loire-Inférieure - France)
Décédé le 13 octobre 1813 à Saint-André-des-Eaux (Loire-Inférieure - France)

Monsieur Joseph MOYON, recteur de Saint-André-des-Eaux, né dans la paroisse de Montoire, fut d'abord vicaire à Saint-Nazaire et devint, en 1774, recteur de Saint-André-des-Eaux, bénéfice qu'il obtint au concours, et qu'il choisit de préférence à plusieurs autres qu'il pouvait avoir.
Député aux états-généraux, il se réunit des premiers au Tiers-État, et abandonna ainsi son ordre ; mais sans doute éclairé par les tristes conséquences de sa démarche, il resta ferme dans les bons principes, et, voyant la tournure que prenaient les affaires publiques, il crut devoir se retirer de l'assemblée nationale, et retourna dans sa paroisse avant la fin de l'année 1789.
Sa piété, ses lumières et la considération dont il jouissait portaient les ecclésiastiques de son canton à le consulter à l'occasion du serment qu'on leur demandait en 1791. II se montra très-opposé à la constitution civile du Clergé, et s'attira ainsi la haine des autorités constituées, qui le firent arrêter et le gardèrent assez long-temps en prison à Nantes. La municipalité de sa paroisse le réclama plusieurs fois sans pouvoir obtenir sa liberté. On le relâcha enfin, et il se rapprocha de son troupeau aussi promptement qu'il le put. Mais bientôt obligé de se cacher, il passa une année dans cette pénible situation, et se décida, en 1792, à partir pour l'exil. Il était déjà embarqué lorsque des gendarmes vinrent pour l'arrêter à bord du navire sur lequel il était monté. Prévenu à temps, M. MOYON se sauva dans un canot et échappa ainsi à leurs poursuites. Il put ensuite se rembarquer et se mettre en sûreté, en partant pour l'Espagne.
De retour dans sa paroisse, vers la fin de l'année 1800, il s'appliqua à réparer les maux que la révolution avait causés à son troupeau. Uniquement occupé de la sanctification des âmes, ce digne pasteur mourut en odeur de sainteté le 31 octobre 1813. Les gens du pays ont tant de respect pour sa mémoire, qu'ils vont prier sur sa tombe, et l'invoquent comme un bienheureux.

Sources : Histoire de la persécution révolutionnaire en Bretagne à la fin du ..., Volume 2 De François Marie Tresvaux de Fraval

Abbé Théodore Jamoneau

Né le  à Montbert
Décédé le 8 juillet 1914 à Nantes (Loire-Atlantique, France)

Elève au Petit Séminaire des Couëts et au Grand Séminaire de Nantes, vicaire au Grand-Auverné, professeur à l'École Saint-François-de-Sales (Dijon) en 1902-1903, vicaire à Montoir de 1907 à 1910 puis à La Madeleine de Nantes.
Il ne passa que trois ans à Montoir mais tous se souviennent du premier Directeur du patronage Saint-Etienne. Il quitte Montoir en 1910 pour La Madeleine de Nantes ou la maladie lui prend la vie le 8 juillet 1914 à l'age de 37ans.

Curé Pierre Corbineau

Né le 30 octobre 1841 à Montbert (Loire-Atlantique, France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 14 mars 1914 -Geneston- Montbert (Loire-Atlantique, France)

Prêtre en 1868, Professeur à La Ducherais, vicaire à St-Hilaire-de-Chaléons en 1869, puis à Batz en 1870, à Issé en 1877, à St-Anne de Nantes en 1879, curé de Villepot en 1887.
Curé de Montoir en 1891 pendant 22 ans.

Abbé Pierre-Marie Lemarié

Né le 7 juin 1879 à Vigneux (Loire-Inférieure - France) - Voir sa Généalogie
Décédé le 8 février 1919 à Mulhouse (Haut-Rhin - France)

L'abbé Lemarié est le fondateur de la société de gymnastique "La Stéphanoise" et le deuxième directeur du patronage Saint-Etienne, l'un des quatres saints patrons de la paroisse de Montoir.

Abbé Eugène Hervouet

Né le 1880 à Montbert (Loire-Inférieure - France)
Décédé le